N°5 - Améliorer le confort d'été

La notion de confort d’été correspond à une situation où la température intérieure ne dépasse pas 27 degrés plus de 40 heures par an, en période d’occupation des locaux pour la zone la plus défavorisée.

Les atouts du bois

La combinaison d’un noyau central avec de l’inertie thermique, telle qu’une structure maçonnée existante, avec une enveloppe bois très performante thermiquement, disposant de protections solaires efficaces, est une solution favorable à un bon confort d’été.

 

L’Exemple :

 

Les bâtiments « tour 1 » et « tour 2 » ont été construits au milieu des années 1970 à Tours pour héberger les services de la CNAV des travailleurs salariés. Pour obtenir un confort d’été satisfaisant, la simulation thermique dynamique a étudié plusieurs scénarii de réhabilitation.

 

Le scénario retenu adopte une isolation thermique par l’extérieur, une ventilation mécanique double flux, un changement des menuiseries et des occultations des fenêtres à 80%. Il intègre une ouverture automatisée des fenêtres la nuit et une occultation des ouvrants par des écrans optimisés. Un rafraîchissement est prévu par la ventilation, avec l’ajout d’une batterie froide dans le système double flux avec une température de consigne à 26°C.

TÉMOIGNAGES :

Pascal LUNAIS, maître d'ouvrage

Après un retour d’un an ou deux selon les bâtiments, nous pouvons constater de réelles améliorations dans les consommations et dans le confort. Le ressenti des usagers est très nettement amélioré, à la fois en hiver et en été. Cette amélioration est liée à l’isolation technique par l’extérieur et à la ventilation double flux, qui est dotée à la fois d’une batterie chaude et d’une batterie froide permettant de réguler la température de soufflage des bouches.